Blog mis à jour moins fréquement

Juste pour dire que je mettrais beaucoup moins d'articles sur ce blog car j'ai eu mon concours d'auxiliaire de puériculture et à partir du 31 août 2009, je commence ma formation à l'école d'auxiliaire de puériculture à Corbeil Essonne (91) en région parisienne pendant 1an.

Pour la toute première fois de mon existance, je ne pourrais probablement pas assister au Tour de Vendée.

# Posted on Saturday, 08 August 2009 at 1:34 PM

VICTOIRE!!!!!!!!!!!

VICTOIRE!!!!!!!!!!!
Victoire de Thomas Voeckler à la 5ème étape du Tour de France 2009. Sa 1ère victoire sur un grand Tour.

# Posted on Wednesday, 08 July 2009 at 5:44 PM

La présélection dévoilée

La présélection dévoilée
Voilà les 6 premiers coureurs Bouygues à partiiper au Tour de France 2009:

THOMAS VOECKLER et PIERRICK FEDRIGO : "Ce sont les deux incontournables de l'équipe. Les tauliers. Ils représentent les valeurs de notre formation. Sur le Tour de France, ils seront nos deux leaders."

PIERRE ROLLAND : "C'est le plus talentueux des jeunes coureurs français. Il aime les courses à étapes et la chaleur. C'est un coureur d'été. On va voir où il se situe. En tout cas, il sera épié et passera un vrai test."

WILLIAM BONNET : "Sa longue indisponibilité pour une blessure pourrait désormais lui être favorable. C'est peut-être un mal pour un bien car il a gardé beaucoup de fraîcheur. Je suis persuadé qu'il va faire de grandes choses sur ce Tour de France. Il est calme, serein et peut frapper fort."

YURIY TROFIMOV : "Il s'agit de la grande révélation de la saison dernière. Il s'est vraiment bien intégré à l'équipe et a apporté toute sa bonne humeur et son panache. C'est vraiment un chic type toujours souriant et enthousiaste. Grâce au travail du staff médical cet hiver, il a désormais une meilleure répartition de sa force sur ses deux jambes ce qui a mis un terme à ses problèmes de tendinite."

YUKIYA ARASHIRO : "Ce coureur est un mélange de panache, de rigueur dans le travail et de respect des ordres. Honnêtement, on ne pensait pas qu'il serait aussi talentueux. Il a toujours été présent devant mais aussi dans les sprints notamment sur les 4 Jours de Dunkerque où il fut constamment à l'attaque. Il va apporter un souffle nouveau sur le Tour de France et pourrait faire du bruit. Il a une dimension intéressante et fait du bien au groupe."


TROIS PLACES A PRENDRE : "On ne fera pas dans le classique et il y aura sans doute des surprises. Didier Rous ne fera pas de cadeau. Tous les coureurs partent sur la même ligne et c'est à chacun d'entre eux d'aller chercher leur sélection. J'attends que les sélectionnés soient à la hauteur de l'événement car ils auront le privilège de participer à la plus grande course du monde. Ils doivent faire honneur à notre équipe mais aussi au Tour de France. Il faut qu'ils pensent à leurs copains qui n'auront pas la chance d'être sélectionnés. J'attends donc beaucoup de fraîcheur, du culot et de l'enthousiasme."


# Posted on Tuesday, 16 June 2009 at 4:52 AM

Ma 2ème course cycliste

Ma 2ème course cycliste
Elle a été encore pire que la 1ère. En même temps, c'étais une des courses les plus difficiles de la saison. Elle se situait à Sérigné, un p'tit patellin à côté de Fontenay-le-Comte. Pour les féminines, il fallait faire 6 tours de 7,3 km (=43, 8km). Dans un tour, il y'avait 3 énormes bosses. (Qui aurait cru que c'était possible en Vendée. Même moi, je ne l'aurais pas cru,lol.) Comme je ne sais pas encore ou sont mes limites, après la 2ème côte, j'en pouvais plu, j'ai un peu tourné de l'oeil et j'me suis retrouvée dans le fossé.
Résultat: j'me suis fais mal aux muscles du bras droit et j'ai mis au moins 5 bonnes minutes à retrouvé un souffle régulier. C'est la protection civile qui m'a ramené à l'arrivée. Heureusement, le vélo n'a rien, à part un peu éraflé au guidon.
Pour courronné le tout, il faisait super chaud (sur la photo, on ne voit pas, mais c'est après que le soleil a vraiment tapé) et je me suis pris des coups de soleil.

La prochaine course, normalement je la ferais le 21 juin dans ma ville à la Roche sur Yon. J'espère que ça se passera mieux.

# Posted on Friday, 22 May 2009 at 4:58 AM

Edited on Friday, 22 May 2009 at 5:10 AM

Jean-René Bernaudeau: "Ma raison d'être, c'est de gagner"

Jean-René Bernaudeau: "Ma raison d'être, c'est de gagner"
Voilà une partie de l'interview de Jean-René Bernaudeau dans le magazine "Planète cyclisme" d'avril-mai 2009.

Bon anniversaire Jean-René. 10 ans comme patron d'équipe, quel est votre 1er sentiment?

Cela passe vite, ça me fait drôle. Je n'es rien vu passer. J'en ai pris conscience, je me suis posé pour me demander quels axes développer et comment apporter mon expérience pour assurer le développement et la pérennité. C'est se dire "on a vieilli, il faut préparer l'avenir".

Préparer l'avenir, cela veut dire réfléchir au momoent où vous ne serez plus là?
10 ans, j'ai eu peur. Une centaine de jeunes avec le sport-études, le Vendée U et les pros sont autour de nous. On fait des choses fragiles. Derrière, des famillles vivent, croient en ce projet fabuleux. Je les aime. On est à la tête d'une boîte qu'il faut sécuriser. Si on se plantait une saison, une économie s'arrêterait. Il y'a beaucoup d'affectif.

Contrairement aux ProTeams françaises, vous avez connu 3 sponsors en 10 ans. N'est-ce pas stressant?
Je vis dans la précarité, ça ne me dérange pas. On véhicule l'image d'un sponsor. Pour la durée, le 1er arrête, le 2ème ne peut pas suivre le Pro Tour. On est avec Bouygues Telecom dans une autre dimension. Des partenaires formidables. Les gens de chez Bonjour, on est restés amis. Brioches la Boulangère, une belle histoire. Mon parcours est une chance. J'aurais pu tomber sur un partenaire qui fait 15 ans et ne pas savoir ce qu'est chercher de l'argent. Je me suis enrichi dans le démarchage, le montage de dossiers. On est fier que Bouygues ne représente pas plus de 70% de l'investissement de l'équipe.

Se dire que le sponsor peut s'arrêter demain doit être dur à vivre?
Je suis l'aîné d'une famille de 10 enfants. On est là pour travailler. J'aime ça. La qualité de l'équipe me préoccupe, m'empêche parfois de dormir. Si elle est là, je n'ai pas de soucis. Je suis commerçant, je sais vendre mon projet.

L'évolution du cyclisme des années 2000 vous satisfait-elle?
Pas du tout. On a un sport fabuleux, qui fait des audiences comme personne, est malmené, ecrasé scandale après scandale et a toujours les pieds par terre, la tête hors de l'eau. Un sport fort, mais un bon produit que l'on arrive pas à développer. Il n'y a pas l'unité des équipes. Il faut que nous soyons unies, reconnues comme des interlocuteurs de poids qui font le cyclisme comme les organisateurs, l'UCI. On doit être assis à la table pour participer au développement et non continuer à être malmenés sans faire la police chez nous. On vis à l'internationl avec des rêgles non applicables. Il faut se servir de nos outils pour pénaliser les équipes qui ne les respectent pas. Une ne doit pas pénaliser l'ensemble. Être juridiquement blindé, performant, professionnel.

En 10 ans, avez-vous fait tout ce que vous vouliez?
Oui, car j'ai fait un sport pyramidal. Notre département, la Vendée, vit bien le vélo. Il y'a une minimes et une cadets tous les week-end dans le département, si ce n'est deux. Je ne me suis pas coupé de la masse. On rencontre tous les ans les écoles de cyclisme au siège, le président du comité départemental tous les mois et je sais ce qu'est un bénévole qui gère une course de gamins et se fait insulter quand un pro fait le con au Tour. La première sanction vient du regard de mon voisin organisateur, qui ne voudra plus que je lui serre la main. Certains ont oublié la pyramide. Si un manageur du ProTour ne pense pas à tout cela, on ira droit dans le mur.

Avez-vous des regrets?

Non. Je suis fier d'être vendéen, proche des gens qui m'ont soutenu gamin et sont fiers des Bouygues. Quand je vois le défilé des jeunes au siège, cela me fait envie. On est allé chez les pros avec une image loin d'être parfaite et on est resté Vendéens, une équipe abordable qui fait du bien. Je sais où vont les pneus usés du service course. Tout ça, c'est grâce à ces gens qui m'ont vu grandir et m'ont dit parfois " fais gaffe, t'es en train de changer".

Vous n'avez jamais vendu votre âme au diable...
Il ne me reste plus qu'une chose pour réussi ma vie: quand j'arrêterai, que l'on dise que j'ai été un bon dirigent. J'aurai tout gagné. Moi, personne ne peut m'acheter dans le vélo.

Armstrong et des suspendus de longue date reviennent. Est-ce crédible?
C'est différent. Dans un magazine pour les entreprises en mars, en double page inférieure, on trouvait Armstrong, Hamilton, Mancebo, Landis en photos: "Beau plateau cycliste en devenir!" On y parlait des retours, comme celui de Basso, de Rock Racing. "Un véritable message d'espoir pour le monde cycliste, coup de pouce pour l'Amgen Tour of California". C'est gravissime. Ils ne sont pas vélo, ok. Mais le vélo, voilà ce qu'on en dit parfois. On passe pour quoi? Je préfère Cavendish, Kreuziger. Mon projet d'unité des équipes et de reconnaissance, c'est ça. On doit être en partenariat avec les oprganisateurs, c'est ça. En 2004, personne ne mettait un euro sur Voeckler. Cette histoire, c'est ça ma raison d'être. Cela doit l'être pour tous. Je ne veux pas acheter un projet mûr, je préfère planter la graine. Ces retours sont différents. Baso à avoué, payé cher, comme Ulrich. Aucune raison de ne pas lui redonner leur chance. Je ne l'aurai pas pris, mais je ne critique pas Liquigas. Landis, lui, a perdu ses derniers sous dans sa procédure...

Et Armstrong?

C'est différent. Lui, c'est une autre planète, une dimension mondiale, les caméras sont braquées sur notre sport grâce à lui. Il y'a des points positifs, à lui de gagner les courses qu'il dispute pour bénéficier de la couverture médiatique.

L'équipe fait un bon début de saison (6 victoires avant San Remo). Pourquoi?
Voeckler et Fédrigo ont 29-30 ans, les bonnes années arrivent. On a fait un recrutement exceptionnel. Trofimov, arrivé en 2008, donne un font de jeu à l'équipe. Il y'a Gauthier, Rolland. L'équipe à de l'épaisseur, de la confiance. Une alchimie se crée. Didier Rous attaque sa 2ème saisin comme DS. Si l'année est exceptonnelle, il y sera pour quelques chose.

Une alchimie qui n'existait pas les années précédentes?
On est des obsédés du collectif. La marque de fabrique de l'équipe avec ses avantages, ses inconvénients. Quand il y'a un collectif pas bon et des individualités correctes, on ne fait pas de résultats. Il faut la réussite. On a fait un bon début de saison 2008 et un mauvais Tour, qui a ternis le bilan. Le fond de jeu est là. Cette année, ont est constant avec aussi Marion Clignet, qui mesure les courbes pour maîtriser les pics de forme, toute l'année, chez certains. Je suis persuadé que c'est la structure qui fera la qualité de l'équipe.

Votre Tour 2008 fait que vus êtes sorti frustré de la saison dernière?
Oui. Le Tour, ce sont 80% des retombées de l'année. On peut y gagner au loto tous les jours. C'est comme ça.

Cette année, votre recrutement a marqué une rupture avec le départ de cadres et l'arrivée de jeunes. Pourquoi?
Pineau aurait pu rester à des conditions financières différentes. J'attendais qu'il fasse un bon Tour. Ce ne fut pas le cas et il est parti. Pas grave. Il y'a des résultats qui coûtent chers et moi, j'ai une entreprise à développer. C'était le bon moment pour certains de changer d'air. On les a presque aidé. Pineau marche bien, Chavanel aussi. Je n'oublierai jamais qu'ils viennent du Vendée U en Juniors. Mais on est pas marié. Bonnetet Chainel apportent quelque chose. Su Jérôme trouve son équilibre, tant mieux.

Avec Rolland et Gauthier, vous détenez deux joyaux du cyclisme de demain.
J'ai fait mon boulot en les recrutant. J'ai laissé faire la nature. Quand j'ai parlé proposition, programme, ils m'ont choisi. Pierre m'a dit assez vite "je veux venir". J'étais fier. Il sais qu'il a une équipe qui peut lui permettre beaucoup de choses. Comme Cyril. Je n'ai pas triché pour les recruté. Je ne suis pas allé au delà du raisonnable. Je sais qu'ils avaient des propositions bien meilleures, même en France.

Si demain, cela va mal, pourriez-vous arrêter?
Oui, si je n'es pas de réponses, des doutes sur mon efficacité, mon sport et que cela met en péril l'entreprise, je dirai "là, il faut s'arrêter". Mais si mon sport va bien et que nous on est pas bons...il faudra être bons.

Quel serait votre coureur idéal?

Le talent de Chavanel, le mental et la science de Voeckler. Là, on a le vainqueur du Tour. On a connu Hinault et Fignon, ils avaient les 2. Il faut brasser pour trouver la perle rare.

Et celui que vous ne prendriez jamais?
Le mal élevé, qui n'a pas d'humilité, incapable de dire merci à son mécanicier. Si je devais avoir ça demain, je me dirai "putin, t'a vieilli. Faut que t'arrêtes". Ca, c'est voler quelque chose à l'équipe.

Y'a t'il un coureur que vous regrettez d'avoir recruté? Beloki?
Cela n'a rien à voir. Avec Andy Flickinger, je n'ai pas pu trouver les réglages. Beloki a été négocié avec le sponsor. Je ne sais pas si j'aurais pu aller aussi loin. On l'a pris après son accident, 3 podiums du Tour. Il n'y avait que lui à côté. Le sponsor était ambitieux, les négociations faites par le sponsor avec un type qui travaillait en Espagne, s'est impliqué.

Et un coureur que vous auriez aimé prendre?
En 95-96, Cyril Sabatier, pro une saison et forcé d'arrêté après quelque chose d'épouvantable. On aurait pu l'aider. Le meilleur rouleur de sa génération. Mais je n'es pas envie de ceux de la hiérarchie, j'aurai l'impression de chercher les dividendes du travail du collègue. La rumeur Boonen? Un partenaire avait envies de développement. Ca ne me fait pas envie. Je ne veux pas chercher un top 10.

Et celui dont vous rêvez?
Un seul, en qui j'avais une grande confiance, Thor Ushovd. Si j'avais les moyens, je lui aurait fait une proposition. Je sais que ce coureur m conviendrait.

Quel compliment vous ferait le plus plaisir?
Je suis un peu écorché vif, en bagarre continuelle avec la fédé. Mon équipe ne va jamais en équipe de France Amateur depuis 8 ans. Cela viendrait des instances me disant "Tu as quand même fais du bien à ton sport dans ta région. Ce n'es pas ben que l'on t'es mis des bâtons dans les roues à cause d'une marque de pédales."

Un mot sur David Lappartient à la FFC, plus jeune président à 35 ans?
Je le vois à travers la Vendée avec des résultats exceptionnels. J'aimerais qu'il m'appelle pour me dire 'c'est bien ce que tu as fais. Il faut que l'on travaille ensemble" plutôt que de me boycotter à cause... C'est inacceptable que notre sport-études n'ai aucun coureur en équipe de France depuis Voeckler. Ce n'est pas Jean Pitallier que j'en veux le plus. C'est injuste, de la souffrance pour rien.

# Posted on Thursday, 30 April 2009 at 10:10 AM